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La douce étreinte d’Islay |
Lorsqu’on commence à s’intéresser à l’Écosse et
son histoire, on a tôt fait de remarquer un fait
indéniable; intimement liée à cette histoire,
façonnée par les influences anglaise, irlandaise
et viking, il y a la culture du whisky dont les
premières traces écrites remontent à 1494. Il
s’agit d’un document faisant référence à un
achat de huit barils de whisky, témoignant d’une
pratique déjà bien établie. Au cœur de cette
culture, il y a une île, Islay, et au cœur de
cette île, il y a Bowmore. Fondée en 1779, elle
est la première distillerie à obtenir une
licence légale de distillation sur Islay et
l'une des plus anciennes d'Écosse. Voici le
portrait d’une magnifique distillerie qui, 233
ans plus tard, a su conserver un mode de
production ancestral, respectant ainsi une
tradition écossaise plusieurs fois centenaire.
La
distillerie Bowmore fut la vision d’un homme,
David Simson, fermier, négociant, maître de
poste, navigateur et distillateur. Il quitta
Killarow pour aller s’installer dans la ville de
Bowmore en 1766 au moment où Daniel Campbell le
Jeune, lord d’Islay, décida de nommer Bowmore
comme capitale de l’île. Simson fît construire
la distillerie sur les berges du Loch Indaal, un
grand lac marin débouchant sur l’océan
Atlantique. Plus de deux siècles plus tard, les
bâtiments de Bowmore n’ont pas changé
d’emplacement. D’un blanc immaculé, le célèbre
No1 Vault, l’entrepôt où reposent les barils de
whisky, se fait constamment fouetter par les
vagues du loch qui régulent naturellement la
température et l’humidité de celui-ci.
Mais outre son histoire bicentenaire, qu’est-ce
qui fait de Bowmore un icône de tradition, me
direz-vous? Eh bien selon moi, l’aspect
principal qui fait de Bowmore une distillerie si
unique à notre ère moderne est le fait que les
artisans de Bowmore s’occupent encore eux-même
du maltage de l’orge. Le maltage est le procédé
par lequel la céréale subi une germination
contrôlée afin d’aller chercher les sucres
naturels de l'orge. Cette étape de la production
est longue et coûteuse, car le grain, une fois
mouillé, doit être étendu sur le sol et retourné
manuellement avec des pelles de bois à tout les
quatre heures, jour et nuit, pendant cinq à sept
jours avant d’être séchée au-dessus d’un feu de
tourbe qui l’imprègne ainsi des arômes si
typiques des whiskys des îles de la côte
occidentale. Avec les objectifs de production de
notre société moderne, il n’est pas surprenant
que moins de dix distilleries sur un peu plus
d’une centaine pratiquent encore eux-même le
maltage de l’orge. Pour ce qui est des autres
distilleries, des compagnies se spécialisant
dans le maltage s’occupent de la transformation
de l’orge selon des critères bien précis,
spécifiés par les divers producteurs de scotch
whisky.
Une
autre particularité des distilleries des îles
dont fait partie Bowmore est cet ingrédient
magique qu'est la tourbe. Cette vieille terre
formée par l'accumulation et la sédimentation de
matières organiques, surtout végétales, est
utilisée pour sécher l'orge maltée suite au
laborieux processus de germination. Les
tourbières d'Islay sont vastes et nombreuses,
tellement que l'île en elle-même pourrait être
considérée comme une immense "galette" de tourbe
flottant dans l'océan. La tourbe utilisée par la
distillerie Bowmore est très riche en embruns,
ces particules marines rejetées sur le bord des
terres par les éclaboussures des vagues et le
ressac influence indéniablement les saveurs
développées par les whiskys de Bowmore. Toutes
les tourbes ne sont pas identiques, la
composition varie en fonction de chacune des
régions d'Écosse, mais aussi au sein même de
l'île d'Islay étant donné les différences de
faune et de flore, ce qui fait de chaque whisky
un produit unique.
Mais vous savez, outre les ingrédients de
première qualité et les méthodes de production
irréprochables, une chose, par-dessus toutes les
autres, est essentielle pour faire un bon
whisky, et c’est le travail du temps. Et qui dit
temps, dit aussi patience et assiduité. Et
l’importance de cette patience, les artisans de
Bowmore l’on bien compris. L'importance de
chacune des étapes de production et l'atteinte
de la perfection dans chacune d'elles est le mot
d'ordre chez Bowmore. Certains des employés de
la distillerie commencent à travailler dès leur
jeunesse dans les champs de tourbe commençant
leur apprentissage par le contact direct avec la
terre. Celui qui veut atteindre le prestigieux
poste de maître assembleur doit aussi apprendre
et maîtriser chacune des étapes de la
production. Suivant le travail dans les champs,
le jeune apprenti travaillera à la tonnellerie,
pour ensuite aller sur les plancher de maltage
et plus tard devenir maître brasseur, suivra la
délicate tâche de la distillation pour
finalement atteindre le poste de maître
assembleur. Chacune de ces étapes implique
plusieurs années de travail assidu. Ce n'est pas
sans raison que le responsable des planchers de
maltage à plus de seize ans d’expérience à la
distillerie, les trois employés séniors (maîtres
distillateurs et assembleurs) cumulent plus de
cent ans d'expériences et la totalité des
employés de Bowmore en cumulent un peu plus de
trois cents. Cette expérience et cette
compréhension intégrale du processus de
fabrication permettent une conscientisation,
mais surtout une valorisation de chacune des
personnes participant à la production du whisky,
ce qui crée cette synergie si particulière entre
les artisans de Bowmore.
Les
whiskys produits par Bowmore sont uniques, même
comparés aux autres distilleries d’Islay. La
tourbe, vieille de plusieurs millions d’années
et l’eau, de couleur cuivrée parce qu’elle
traverse les tourbières avant de trouver son
chemin jusqu’à la distillerie, procurent aux
whiskys de Bowmore une structure et des saveurs
incomparables. Très peu iodés, la richesse des
arômes terreux, de cuir mâché et de fumé font en
sorte que notre palais est tout simplement
submergé par les saveurs du whisky et on oubli
instantanément les 40% d’alcool. Rarement dans
ma vie, des whiskys m’ont transporté, réchauffé
et fait voyager comme ceux de Bowmore. La
charpente et l’intensité de leurs saveurs
peuvent être intimidants à prime abord, j’en
conviens. Je suis tout à fait conscient que ce
type de whisky peut sembler plus difficile
d'approche, pour les néophytes surtout, mais je
vous le dis, ne vous empêchez pas de vivre cette
expérience, car lorsqu’on y a goûté, on ne peut
plus se passer de la douce étreinte d’Islay.
Alors, à ces whiskys d’une qualité et d’une
complexité exceptionnelle, à cette tradition qui
est respectée et transportée par un amour
inconditionnel du whisky de la part des artisans
de Bowmore, je lève mon verre et vous invite à
remplir le vôtre.
Slainthe!!
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Vous avez dit whisky? |
Depuis quelques années, la demande et la
curiosité des Québécois envers les eaux-de-vie
semble être en constante croissance, et c'est
avec un certain plaisir que je remarque que cet
engouement se tourne particulièrement vers le
whisky. Malheureusement, en raison de la quasi
inexistence d'une information adéquate sur le
sujet, on remarque que le besoin d'une
information juste et exhaustive se fait de plus
en plus criant. Car il est vrai que le manque
actuel d'information a tendance à laisser trop
souvent le curieux néophyte patauger seul dans
les méandres d'un univers complexe. Dans un tel
contexte, les premières expériences deviennent
laborieuses, voir chaotiques. C'est donc afin de
simplifier l'expérience du premier contact avec
les whisky que je vous présente un petit guide
Whisky 101 qui saura éclaircir les aspects
essentiels d'une compréhension de base
nécessaire à tout bon amateur de whisky.
Scotch ou whisky?
La question qui m'est le plus souvent posée est
celle, fondamentale, de la distinction entre du
Scotch et du whisky. La réponse est toute simple
: Tous les Scotch sont des whiskys, mais tout
les whiskys ne sont pas des Scotch. En effet, le
terme Scotch signifie scothish, donc écossais.
Le scotch whisky est donc un whisky écossais;
c'est tout simplement une appellation d'origine
contrôlée; comme les vins! On utilise souvent le
diminutif de scotch, comme on pourrait demander
un Champagne sans autre spécification.
Lorsqu'on parle de whisky, on parle
nécessairement d'une eau-de-vie à base de
céréale(s). Par contre, le type de céréales
utilisé (orge, maïs, seigle), le processus de
distillation et de maturation, ainsi que
l'appellation qu'il portera vont différer en
fonction du pays dont provient le produit.
Les appellations
Scotch whiskys
Tout d'abord, les Scotch, faits à partir d'orge
uniquement(nous nous limiteront aux single
malts) doivent, pour respecter l'appellation,
être produits entièrement sur le territoire
écossais à partir d'ingrédients(orge, eau,
tourbe) provenant, eux aussi, d'Écosse. Le
whisky, issu d'une double distillation, doit
reposer en barrique de chêne pendant un minimum
de trois ans, même si un single malt est
rarement embouteillé en deça de dix ans de
vieillissement. Ces whiskys, règle générale,
sont plus secs, bien racés, avec des styles bien
définis, uniques à chacune des distilleries.
Irish whiskys
Pour leur part, les whiskys irlandais respectent
les même normes de fabrications que les scotch à
une exception près. Issus d'une triple
distillation, ils sont beaucoup plus soyeux et
délicats que les caractériels whiskys écossais.
Tournant autour d'arômes floraux, de malt, de
miel et parfois d'épices, c'est whiskys sont
idéals pour habituer votre palais à la chaleur
des eaux-de-vie.
Bourbons
L'appellation Bourbon est souvent utilisée à
tort pour désigner l'ensemble des whiskys
provenant des États-Unis, alors qu'elle est
réservée à ceux provenant de l'état du Kentucky
seulement. Bien souvent boudés par les amateurs
de scotch, (je dois l'admettre, je fut l'un
d'entre eux pendant trop longtemps) sont
produits à partir de maïs (entre 51-80%) et de
seigle. Issus d'une double distillation et
filtrés au charbon de bois, ils sont beaucoup
plus riches et costaux que leurs cousins
gaéliques. Les différences ne se trouvent pas
seulement au niveau des céréales utilisées, mais
aussi en ce qui à trait aux normes d'affinage
employées. Les bourbons sont en effet vieillis
pendant un minimum de deux ans en barriques de
chêne, qui ne sont utilisées qu'une seule fois
et et dont l'intérieur a été calciné au-dessus
d'un feu ardent, processus qui vise à
caraméliser les sucres naturels du bois. On
obtient donc des whiskys bruts et riches aux
arômes de vanille, de caramel, d'épices et de
bois.
Les japonnais
En ce moment, j'ai un malin plaisir à imaginer
vos visages interrogateurs. Japonnais vous
dites!? Eh oui, même si nous commençons à peine
à découvrir ces whiskys au Québec, le Japon
produit du whisky depuis presque cent ans déjà.
Le pionnier du whisky japonnais, Matasaka
Taketsuru, s'est déplacé en Écosse, plus
précisément à l'Université de Glasgow, pour
apprendre l'art de la fabrication de whisky de
1919 à 1921. Fait amusant, l'homme s'est même
marié à une écossaise. Très inspirés des scotch
whiskys, les produits japonnais ont tout de même
développé des caractères fidèles à la culture du
pays. Tout comme les écossais, ils sont racés et
définis, exprimant des arômes de fruits, de
vanille et aussi parfumés, mais s'affirment en
même temps avec une surprenante finesse au corps
agréablement soyeux. Parole de sceptique, vous
vous devez d'essayer ces eaux-de-vie!
Les appellations écossaises
Afin
de compléter ce tour d'horizon, il vous faut
comprendre que les whiskys écossais sont un
produit de terroir et que la région où il est
produit influencera ses saveurs puisque les
ingrédients n'auront pas la même provenance, ni
la même composition. L'eau, en particulier, est
un facteur dominant. C'est pourquoi je me permet
de vous faire un tableau général des différentes
régions productrices de scotch whiskys et de
leurs caractéristiques.
Lowlands
Les Lowlands, ou bases-terres, représentent la
partie sud du territoire écossais et faisant
frontière commune avec l'Angleterre. Il y a
plusieurs siècles, il y avait plusieurs
distilleries actives dans cette région. Par
contre, à l'époque la production était presque
entièrement destinée aux marchés locaux et rares
étaient les single malts; ils produisaient
principalement des blended whiskys. Avec
l'arrivée des Anglais et donc, une nouvelle
législation concernant la production d'alcool
qui entrait en contraction avec les méthodes de
production de la plupart de ces distilleries,
les distilleries des Lowlands s'adaptèrent
difficilement et la plupart arrêtèrent la
production. Ce qui semblait être la mort d'une
tradition ancestrale fut en fait la renaissance
de celle-ci dans une autre région d'Écosse, les
Highlands. Les single malts des Basses-terres,
sont rares, mais toujours présents avec leurs
caractéristiques propres. Les deux distilleries
principales produisant des single malts sont
Auchentoshan, près de Glasgow et Glenkinchie,
près d'Édimbourg. Elles produisent des whiskys
doux et fruités, parfois caramélisés dont la
texture soyeuse et délicate est clairement
influencée par la culture anglaise située tout
près au sud de la région.
Highlands
La région des Highlands, ou Hautes-terres, est
reconnue pour ses whiskys plus francs, secs et
bien droits. Vieillis au cœur d'un territoire
caractérisé par ses nombreuses vallées (les glen),
ils arborent des arômes plus prononcés de malt,
de miel, de bruyère et sont légèrement fruités.
Parfois légèrement tourbés, ces whiskys raviront
les amateurs de scotch plus caractériels sans
toutefois tomber dans l'excès. Comme quoi avoir
un côté plus conservateur n'est pas toujours
péjoratif!
Speyside
Le Speyside est une sous-région des Highlands,
située au nord-est du territoire écossais elle
entoure la rivière Spey. Pourquoi une
sous-région vous me direz? Eh bien, pour deux
raisons principales. Premièrement, on y trouve
une concentration impressionnante de
distilleries. Près d'une soixantaine, donc
environ la moitié de l'ensemble des distilleries
écossaises. Deuxièmement, parce que les
distilleries de cette région produisent des
whiskys aux caractéristiques uniques qui les
distinguent des autres. L'utilisation quasi
systématique d'anciens fûts de Sherry ou Bourbon
fait en sorte qu'on y produit des whiskys riches
et opulents aux arômes de fruits (zeste ou
fruits confis), de caramel, d'épices, de
vanille, qui sont aussi souvent bien boisés. Une
véritable mine d'or pour les amateurs de whiskys
racoleurs.
Western Isles
Les multiples îles qui forment la côte ouest de
l'Écosse, les Western Isles, regorgent de petits
bijoux de distilleries! La principale île, et la
plus connue, est Islay (prononcé Ai-là), mais
elle est loin d'en être la seule. Ce qui
distingue la région est la proximité de l'océan
Atlantique, dont les effluves fouettent les
barriques durant leur long repos, laissant des
traces caractérielles sur les arômes du produit
final. Ces whiskys vous réchaufferont durant les
rudes soirées d'hiver avec leurs arômes de fumé,
de tourbe, de bois et d'iode. Très masculins,
leur texture peut tout autant être riche et
dense qu'intense et volatile, ils raviront les
palais en soif de whiskys goûteux et
caractériels.
Voilà ce qui complète notre introduction au
merveilleux monde des whiskys. J'ai la certitude
que, tout comme moi à mes débuts, vous serez
étonnés de constater que plus on apprend et on
découvre, plus on se rend compte qu'on n'en sait
très peu finalement et que tout reste à
découvrir. Alors à vos verres chers ami(e)s,
osez, découvrez et surtout ayez du plaisir, ce
ne sont pas les jouets qui manque!
Slainthe!!
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Voici mes tops 5 / 2011-2012 |
Le temps des fêtes approche à vitesse grand V
avec son lot d'achats et de casse-têtes, surtout
pour ceux qui ont, parmi leurs proches, un
original qui aime le scotch. Mes nombreuses
années à la SAQ m'ont souvent amené à démêler
les imposants points d'interrogations qui
assaillaient ces gens désireux de faire plaisir
à un amoureux d'eau-de-vie. En guise
d'introduction d'un fidèle de St-Andrew parmi
les Fidèles de Bacchus, je vous propose
deux top 5, connaisseurs et découvreurs, afin
d'éclairer vos achats à travers cette mer de
produits aux noms parfois imprononçables.
Joyeuses fêtes à tous!!
Slainte!!

• DÉCOUVREURS
1- Bowmore 12 ans*,
52,75$ (330803)
2- Auchentoshan 12 ans, 56,25$ (11156174)
3- Dalwhinnie 15 ans, 82,75$ (238097)
4- The Balvenie 12 ans Signature, 75,00$ (11532782)
5- Laphroaig Quarter cask*,
64,75$ (10999938)

• CONNAISSEURS
1- Bruichladdich PC8*, 140,00$ (11409282)
2- Highland Park 18 ans, 148,25$ (10224286)
3- Glengoyne 17 ans, 95,50$ (306233)
4- Glenfarclas 25 ans, 147,50$ (484261)
5- Lagavulin Double Vieillissement 1994*,
146,75$ (503060)
*whisky fumé
et tourbé
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Qui est
Philippe Letellier ? |
Ma
passion pour le whisky a débuté il y a de cela
six ans, elle s'est imposée à moi tel un coup de
foudre et ce, dès ma première journée de travail
à la SAQ. Je me rappel encore ma curiosité,
piquée instantanément à la vue du mur de scotch
de la succursale Signature. Les questions
fusèrent, les réponses aussi, puis vint le
premier contact avec un Glenrothes 1992. À ce
moment très précis, je suis tombé en amour!
Depuis, je n'ai jamais cessé d'apprendre et de
développer ma spécialisation. Entièrement
autodidacte, je me suis donné la chance
d'orienter mon cheminement dans la direction de
mon choix.
En plus d'avoir travaillé six ans à la SAQ, je
suis serveur au pub l'Île Noire depuis trois ans
ce qui me permet de conserver un contact
permanent et privilégié avec la clientèle cible.
D'ailleurs, six mois après mon embauche, j'ai
fondé mon club de dégustation de scotch qui
compte aujourd'hui une cinquantaine de membres
actifs.
À titre de conseiller en whisky de l'Île Noire,
j'ai fait quelques apparitions médiatiques:
- médias écrits: Nightlife Magazine, La Presse
Affaires Magazine
- médias visuels: TVA (Qu'est-ce qui mijote?),
blogue SAQ Cellier
- médias audios: 103,3 FM La radio allumée, FM
93(Québec)
J'ai aussi été sollicité à plusieurs reprises
pour animer des dégustations professionnelles
pour des clients corporatifs tels que la firme
d'avocats Blake & Cassel, en partenariat avec
Giovani Apollo et le Festival de jazz de
Montréal. Ces contrats m'ont permis de
développer un réseau de contacts auprès d'une
clientèle haut de gamme.
À travers toutes mes expériences, une ligne
directrice oriente ma carrière : rejoindre la
plus grande diversité de clientèle possible afin
de démocratiser le produit. En stimulant la
curiosité des consommateurs québécois et en
orientant leurs recherches, je désire faire
comprendre à ceux-ci que chacun peut trouver son
whisky, ou son eau-de-vie dans une perspective
plus large, et que ces produits sont accessibles
à tous. Et c'est dans cette optique que je me
joint à Alain Lebel, afin de poursuivre ce
travail et répondre à une demande de plus en
plus grandissante.
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